La pierre plantée – Pont d’Hérault

Par une belle journée printanière, Françoise nous donne rendez-vous à Pont d’Hérault, sur un parking d’une ancienne gare désaffectée réhabilitée en école, à la découverte de nombreux hameaux cachés dans la forêt des Cévennes.

 

Comme toujours ces joyaux se méritent, et pour cela nous arpentons un dénivelé progressif de 700 m.
Durant ce périple les voix se sont tues afin de garder notre souffle dont nous avons bien besoin.
A chacun des virages la végétation change ; une fois des chênes verts, des châtaigniers, des cèdres bleus.

 

Après quelques efforts nous arrivons au sommet d’un pic, le spectacle est fantasmagorique. Il faut dire qu’à cette hauteur, le printemps a du mal à s’imposer, les arbres sont encore dénudés.
Quelques rares fleurs ont elles aussi du mal à sortir de leur chrysalide.

 

13h00 il est temps de déjeuner. Chacun sur un caillou à l’ombre des châtaigniers, comme des confettis un jour de carnaval.

 

Nous reprenons notre chemin et traversons des hameaux joliment restaurés. Dans leur jardin des bouquets géants de fleurs, lilas, glycines, rosiers de lady Bank, spirée de Canton (Chine, Chine j’aime la Chine et son chapeau chinois).
Également des haies de bambous qui chantent lorsque le vent les traverse. Il plie mais ne rompt pas. Nous sommes toujours émerveillés devant la nature, jamais rassasiés ; d’ailleurs énormément d’artistes s’inspirent d’elle.

 

Nous terminons sur une ancienne voix verte qui nous ramène à nos carrosses accompagnés de cris joyeux des élèves de l’ancienne gare transformée en école, mais pas du sifflet de la locomotive.

 

Encore ravis de cette belle découverte.

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